Présentation du dispositif de formation à distance Webalim

Présentation du dispositif de formation à distance Webalim

Webalim, présentation du dispositif de formation ouverte et à distance

Publié le 2013-11-07

Article publié par Vitagora dans le journal Vitanews n°54.

Les ENIL répondent aux besoins des secteurs agroalimentaire et laitier

Au début de cette aventure, courant 2008, il s'agissait uniquement de mettre en place, dans le cadre d'un financement du Conseil
Régional de Franche-Comté, un dispositif de formation ouverte et à distance pour les apprentis des ENIL de Franche-Comté qui, rappelons-le, sont les Ecoles Nationales d'Industrie Laitière. Intéressée par cette ébauche de plateforme, la profession laitière a alors décidé de cofinancer la suite de son développement. Aussi la cible initiale a-t-elle été élargie aux salariés d'entreprises, d'abord du secteur laitier, ensuite du secteur agroalimentaire.

80 cours en ligne pour se former à distance

Environ 80 modules de formation sont aujourd'hui accessibles, y compris à des particuliers, alors que d'autres sont en préparation. Prochaine étape, un projet de traduction de ces modules de formation, les besoins en formation de qualité à l'étranger ne cessant de croître.

Arrivé à l'ENIL il y a cinq ans pour mettre en place l'annuaire agroalimentaire franc-comtois, ce spécialiste en pédagogie
qu'est Christophe Marlin s'est vu confier très rapidement la responsabilité du dispositif de formation du réseau
des Ecoles Nationales d'Industrie Laitière.

« Aux niveaux CAP et BP, les effectifs des élèves sont très faibles, avec des classes qui peuvent aller de 2 à 10 apprentis. D'où la nécessité de réorganiser et optimiser les modalités de cours en face à face », explique l'actuel responsable du dispositif de formation à distance du réseau des ENIL.
Aussi est-ce dans ce contexte qu'est née l'idée de dispenser une partie de ces formations en centres de ressources sous la forme d'une autoformation, le Conseil Régional acceptant de financer ce projet dans le cadre du Fonds régional d'amélioration de la qualité de l'apprentissage.

La conception des contenus de la plateforme ayant été lancée dès 2008, la profession laitière n'a pas tardé à s'y intéresser et à s'y impliquer en cofinançant le reste de la production. « C'était l'occasion pour nous d'élargir notre cible initiale aux salariés des entreprises des secteurs laitier et agroalimentaire », précise-t-il. 

Le public visé

Les quelques 80 modules de formation que compte aujourd'hui cette plateforme sont accessibles depuis mai 2012 aux salariés d'entreprises et à des particuliers. « Notre public cible, c'est l'industrie laitière. Nous formons principalement des préparateurs laitiers, mais aussi des conducteurs de machines ou des pilotes d'installations automatisées, spécialisés notamment dans le traitement thermique ou encore l'affinage », indique Christophe Marlin. Mais la plateforme intéresse également des chefs d'équipes ou des opérateurs de production qui viennent y suivre des formations à l'hygiène, à la sécurité, en génie alimentaire ou industriel par exemple.

Un cadre dirigeant, issu d'un autre secteur et arrivant dans une entreprise laitière ou de l'agroalimentaire peut aussi y trouver la formation qui va lui permettre d'acquérir rapidement la culture qui lui fait défaut. Par exemple, les bases de la technologie de transformation laitière ou fromagère représentent trois ou quatre modules. L'expérience a montré jusqu'ici que le parcours standard compte en moyenne une dizaine de modules dont le prix unitaire est de 50 euros.

Grands groupes laitiers et agroalimentaires, PME locales du secteur fromager, personnes effectuant une reconversion professionnelle et qui souhaitent par exemple mettre en place un atelier de transformation fromagère, l'éventail des clients de cette plateforme est très large. « Nous avons également beaucoup de demandes provenant de l'étranger, de particuliers, certes, mais aussi de filiales de grands groupes français », s'enthousiasme Christophe Marlin.

Un projet multilingue

Un projet de traduction en anglais des modules déjà disponibles est actuellement à l'étude. En outre, d'autres projets de traductions spécifiques (arabe,
tchèque, russe, italien, espagnol) pourraient être menés dans le cadre de collaborations avec des entreprises.

Des cours en agroalimentaire principalement

Quant aux modules eux-mêmes, qui couvrent à ce jour tous les champs de l'industrie laitière, avec également des modules transversaux utilisables pour l'agroalimentaire, et d'autres qui intéressent le génie industriel, le management de la qualité ou encore les techniques de laboratoires, la gestion de production et la communication professionnelle, ils devraient s'enrichir au cours des prochains mois. « Nous allons nous intéresser à d'autres produits, et à leurs technologies, comme la viande et les céréales », indiquait-il, satisfait - il peut l'être - du travail déjà réalisé.

3 commentaires

    • Avatar
      Nani kuntonda Antonio
      juil. 24, 2015

      jënvie de me former pour mon avenir

    • Avatar
      Thierry Tsogbale
      avril 5, 2016

      Je voudrais me former .que dois je faire

    • Avatar
      John TETTE KALLA
      sept. 21, 2016

      Bonjour messieurs, Je voudrais me former en automatisme et en programmation des automates. Que dois - je faire? Je compte sur votre prompte réaction. Merci.Cordialement.

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